Préservation du patrimoine dans les centres historiques face aux enjeux écologique et énergétique
Table ronde avec la participation de Marie Chantal Croft (Écobâtiment, Québec), Andrée De Serres (UQÀM), Florian Rollin (ADEME) et Pierre Vital (ID&AL Groupe)
Pour participer à la table ronde : https://forms.gle/AtD7biFUN1yXgF6A7
Contact : herentrep-conference@univ-paris1.fr
Les centres historiques en Europe, mais aussi ailleurs dans le monde, constituent par leurs qualités architecturales et leurs formes urbaines spécifiques des éléments importants de l'identité et de l’histoire urbaine des villes. Cette reconnaissance culturelle, sociale et patrimoniale se concrétise souvent par la mise en place d’outils de protection, avec pour objectif d’assurer une certaine forme d’intégrité et de pérennité. Ces centres anciens sont aujourd’hui soumis à différents enjeux et défis pesant sur leur développement futur : vacance immobilière, touristification, gentrification. Dans ces contextes complexes, les autorités publiques et les maîtres d’ouvrage doivent également faire face à la difficulté d’adapter ce tissu bâti aux urgences climatique et énergétique. Ces interventions demandent d’opérer des choix architecturaux, esthétiques, techniques, mémoriels mais aussi économiques et politiques.
La table-ronde « Préservation du patrimoine dans les centres historiques face aux enjeux écologique et énergétique » propose de croiser les regards entre défenseurs du patrimoine et opérateurs actifs dans sa réhabilitation afin d’engager la discussion autour de plusieurs questions : comment envisager la réhabilitation du bâti historique de demain au regard des enjeux écologiques et des modes contemporains d’habiter la ville ? Quels sont les compromis patrimoniaux à trouver entre conservation et adaptation du bâti ? Sous quelles formes ? Quels modèles économiques réinventer pour que l’adaptation et la transition énergétique ne se transforment pas en processus d’exclusion ou de gentrification verte des centres anciens ? Quels rôles peuvent ou doivent jouer les opérateurs et les autorités publiques pour encourager l’action et la réhabilitation écologique du bâti ? Quels sont leurs leviers d’action ? Et ceux qu’il reste à inventer ?
